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Whisky Live Paris 2010

jeudi 30 septembre 2010, par Patrick

En 2010, le Whisky Live regagnait le Palais de Tokio... Si l’on aime le béton brut, le lieu a l’avantage de l’espace et d’un environnement agréable et aéré.

L’année dernière, les portes s’étaient ouvertes le samedi avec 45mn de retard, et avec le monde qui se bousculait, nous avions pu entrer au salon presque 2 heures après l’heure annoncée d’ouverture ; à la limite du scandaleux !
Cette année, les choses s’étaient un peu améliorées : "seulement" 25mn de retard, et comme j’étais en tête de la file d’attente, j’étais dans les lieus vers 14h40. Un mieux dans l’organisation donc, mais toujours pas mal de travail avant d’atteindre la normale.

Passé cette épreuve, me voici dans la place. Première impression excellente, avec des stands bien espacés, une déco sobre et un superbe stand Compass Box immanquable (voir les photos).

Un petit tour pour sentir l’ambiance, et me voici dans la salle des rhums (après une opération échange de verres qui sera renouvelée à de nombreuses reprises - à chaque changement d’alcool et chaque montée / descente d’escaliers - j’espère que les laves vaisselle ont tenu le coup !)
Pour commencer, dégustation de la gamme Neisson (Martinique), classiques et agréables
Puis passage é la Colombie chez Dictador, avec 2 versions excellentes, le 12 ans avec un fort parfum de café et le 20 ans avec en plus des notes de vernis.

Ensuite, direction le saké. Une découverte pour moi, avec des explications très intéressantes. J’avoue avoir été moins passionné au plan gustatif...

L’appel du malt se faisant de plus en plus pressant j’ai fait l’impasse sur les cognacs pour attaquer les choses sérieuses.
A fil des stands, é retenir :
 chez Duncan Taylor, un whisky de grain North British 30 ans
 chez Bowmore, le 18 ans s’améliore
 je préfère toujours le Laphroaig 15 ans au 18 ans, quand au 25 ans cask strength, il est extra
 chez Number One Drinks, un Kawasky 1982 65,4é sympa, et surtout un Karuizawa 15 ans de la série Noh à tomber par terre
 à la LMDW, se détachent un Inchmurrin 1973, un Longmorn 1964, un Caol Ila 1984 de chez Berry Bross parmi d’autres très bonnes bouteilles
 un beau stand Dalmore avec les commentaires de Richard Paterson et pour quelques veinards (dont hélas je n’ai pas fait partie) la dégustation de versions 40 et 50 ans.

Dans l’après midi j’ai pu participer à la dégustation de l’Aberfeldy 1991, sympa aussi. Voir un néophyte découvrant les vertus de quelques gouttes d’eau dans un cask strength expliquer à Martine Nouet qu’elle devrait essayer aussi, cela sous les yeux impassibles de Dave Broom, fut fort divertissant.

Une excellente journée donc. Finalement je crois que je reviendrais l’année prochaine !